« Jusqu’à présent, nous nous sommes appuyés sur notre patrimoine. Mais l’urgence nous a poussés à solliciter pour la première fois le diocèse de Paris, avec qui nous partageons notre identité chrétienne. Si le diocèse mettait à disposition des locaux, nous serions prêts à proposer les compétences de nos bénévoles pour gérer des lieux d’accueil éphémères de qualité, qui pourraient devenir pérennes si cela se révélait nécessaire. De nombreuses associations sont prêtes à nous suivre. Il est urgent que les associations, l’État et l’Église marchent dans le même sens ».
Les médias en parlent


France 5 – C dans l’air, 04 décembre 2012
Décembre 2012 : France 5, C dans l’air
Le Parisien, 03 décembre 2012
« Ma place n’est pas dans ce centre, c’est transitoire. Eric, 50 ans, SDF depuis deux ans et demi. II avait « deux voitures », « deux gamines », une femme, un « boulot de flic ». Puis, il y a eu un surmenage au travail, un divorce et une grosse dépression. « Un jour, j’en ai eu ras-le-bol, l’overdose, j’ai tout plaqué, j’ai tout quitté, je suis parti, ça s’est fait du jour au lendemain », raconte Eric, un Belge de 50 ans qui, depuis deux ans, a élu domicile au Refuge, un centre d’hébergement d’urgence de l’association la Mie de pain, situé à Paris (XIIIe) ».
Le Parisien, 03 décembre 2012
« Personne n’est à l’abri d’une descente aux enfers. Sébastien, 37 ans, ancien garçon de café, SDF depuis trois ans. Comme beaucoup de ses compagnons d’infortune, Sébastien, 37 ans, s’est laissé emporté dans la spirale de l’exclusion ».
Le Parisien.fr, 02 décembre 2012

« Eric, Ousmane, Sébastien, Jean-Pierre, Tembo… les survivants de la rue. Ils sont chômeurs, parfois travailleurs pauvres ou retraités victimes de la crise et de l’exclusion. Tous sont sans domicile fixe. Nous sommes allés les rencontrer au Refuge de La Mie de Pain (XIIIe). »

France 3 – JT 19/20 – En direct du Refuge, 03 décembre 2012
Décembre 2012 : France 3, JT 19/20, En direct du Refuge
http://vimeo.com/55086522/settings
Le Parisien, 23 novembre 2012
« Ces jeunes travailleurs vont recevoir les clés du Parlement de Berlin. Elles rêvent déjà d’être accueillies à l’Assemblée nationale avec autant de bienveillance que leur réserve aujourd’hui le Parlement allemand. Car, c’est à Berlin que huit «jeunes travailleurs» du foyer Paulin-Enfert (XIIIe), l’une des six structures d’accueil de l’association La Mie de Pain, partent ce matin représenter la jeunesse francaise à l’occasion du Forum international franco-germano-russe ».

Reportage Canal +, La Nouvelle Edition, 20 novembre 2012
L’équipe de La Nouvelle Edition, programme diffusé sur Canal + à 12h20, est venue se mêler à L’Arche d’Avenirs le temps d’un reportage que nous vous invitons à découvrir.

Agence France Presse, 13 novembre 2012
« Auparavant, Mme Carlotti a visité Le Refuge, centre d’hébergement d’urgence de La Mie de Pain, association créée il y a 125 ans à Paris. Ce centre qui peut accueillir jusqu’à 426 hommes, est le plus grand de France. Les lits sont encore en dortoirs, mais le centre doit faire peau neuve en juin 2013.
II héberge environ 180 SDF âgés, souvent malades, faute de place en maisons de retraite, a expliqué Christophe Piedra, directeur du lieu.
A l’infirmerie, 10 médecins bénévoles se relaient chaque soir pour soigner les problèmes dermatologique comme la gale, les infections, les pneumopathies, les rhumes et maux de gorge ou encore pour vacciner les SDF souvent fragilisés par la malnutrition, a indiqué le docteur Philippe Ement.
« La lutte contre l’exclusion, ça passe par la santé or l’Etat ne nous finance pas sur les postes dédiés à la Santé », a déploré Odile Grellet, la directrice de la Mie de Pain ».

Ouest-France, 10 novembre 2012
L’Arche d’avenirs, pause quotidienne des sans-abri.

Installé dans une ancienne usine automobile, le centre d’accueil de jour est géré par une association, La Mie de Pain.
Le plus grand centre d’accueil pour SDF en France reçoit, chaque jour, 365 personnes, de 8 h à 17 h, à Paris. Une trêve dans la vie d’hommes et de femmes dont la première question est : « Où vais-je dormir ce soir ? » Reportage.
Pour les trois prochaines nuits, grâce aux services d’urgence, Tamila aura droit à une chambre d’hôtel. La veille, cette Ukrainienne de 70 ans qui attend la réponse à sa demande d’asile avait dormi dans un aéroport. Après ? « Le 115 », répète-t-elle en mimant un téléphone.





