Décembre 2012 : France 5, C dans l’air
Décembre 2012 : France 5, C dans l’air
« Ma place n’est pas dans ce centre, c’est transitoire. Eric, 50 ans, SDF depuis deux ans et demi. II avait « deux voitures », « deux gamines », une femme, un « boulot de flic ». Puis, il y a eu un surmenage au travail, un divorce et une grosse dépression. « Un jour, j’en ai eu ras-le-bol, l’overdose, j’ai tout plaqué, j’ai tout quitté, je suis parti, ça s’est fait du jour au lendemain », raconte Eric, un Belge de 50 ans qui, depuis deux ans, a élu domicile au Refuge, un centre d’hébergement d’urgence de l’association la Mie de pain, situé à Paris (XIIIe) ».
« Personne n’est à l’abri d’une descente aux enfers. Sébastien, 37 ans, ancien garçon de café, SDF depuis trois ans. Comme beaucoup de ses compagnons d’infortune, Sébastien, 37 ans, s’est laissé emporté dans la spirale de l’exclusion ».
« Eric, Ousmane, Sébastien, Jean-Pierre, Tembo… les survivants de la rue. Ils sont chômeurs, parfois travailleurs pauvres ou retraités victimes de la crise et de l’exclusion. Tous sont sans domicile fixe. Nous sommes allés les rencontrer au Refuge de La Mie de Pain (XIIIe). »
Décembre 2012 : France 3, JT 19/20, En direct du Refuge
http://vimeo.com/55086522/settings
« Ces jeunes travailleurs vont recevoir les clés du Parlement de Berlin. Elles rêvent déjà d’être accueillies à l’Assemblée nationale avec autant de bienveillance que leur réserve aujourd’hui le Parlement allemand. Car, c’est à Berlin que huit «jeunes travailleurs» du foyer Paulin-Enfert (XIIIe), l’une des six structures d’accueil de l’association La Mie de Pain, partent ce matin représenter la jeunesse francaise à l’occasion du Forum international franco-germano-russe ».
L’équipe de La Nouvelle Edition, programme diffusé sur Canal + à 12h20, est venue se mêler à L’Arche d’Avenirs le temps d’un reportage que nous vous invitons à découvrir.
« Auparavant, Mme Carlotti a visité Le Refuge, centre d’hébergement d’urgence de La Mie de Pain, association créée il y a 125 ans à Paris. Ce centre qui peut accueillir jusqu’à 426 hommes, est le plus grand de France. Les lits sont encore en dortoirs, mais le centre doit faire peau neuve en juin 2013.
II héberge environ 180 SDF âgés, souvent malades, faute de place en maisons de retraite, a expliqué Christophe Piedra, directeur du lieu.
A l’infirmerie, 10 médecins bénévoles se relaient chaque soir pour soigner les problèmes dermatologique comme la gale, les infections, les pneumopathies, les rhumes et maux de gorge ou encore pour vacciner les SDF souvent fragilisés par la malnutrition, a indiqué le docteur Philippe Ement.
« La lutte contre l’exclusion, ça passe par la santé or l’Etat ne nous finance pas sur les postes dédiés à la Santé », a déploré Odile Grellet, la directrice de la Mie de Pain ».
L’Arche d’avenirs, pause quotidienne des sans-abri.
Installé dans une ancienne usine automobile, le centre d’accueil de jour est géré par une association, La Mie de Pain.
Le plus grand centre d’accueil pour SDF en France reçoit, chaque jour, 365 personnes, de 8 h à 17 h, à Paris. Une trêve dans la vie d’hommes et de femmes dont la première question est : « Où vais-je dormir ce soir ? » Reportage.
Pour les trois prochaines nuits, grâce aux services d’urgence, Tamila aura droit à une chambre d’hôtel. La veille, cette Ukrainienne de 70 ans qui attend la réponse à sa demande d’asile avait dormi dans un aéroport. Après ? « Le 115 », répète-t-elle en mimant un téléphone.
» Journée du refus de la misère, une actualité tristement brûlante. La Journée mondiale du refus de la misère s’est déroulée le 17 octobre, comme chaque année depuis 25 ans. Elle est à l’origine de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, désignée par l’ONU dans sa résolution A/RES/47/196 du 31 mars 1993 et destinée à encourager l’élimination de la misère dans le monde. Elle est l’occasion, selon les contextes nationaux, de reconnaître les efforts et le courage des personnes confrontées à une extrême pauvreté, et de faire entendre leur voix ».
Principes déontologiques de l’association
Les administrateurs exercent leurs fonctions de façon bénévole et désintéressée dans l’intérêt de l’association.
Chaque administrateur renseigne annuellement une attestation de non-conflit d’intérêts et s’engage à respecter les principes déontologiques (article I.2 du règlement intérieur de l’association approuvé par le ministère de l’intérieur le 24/09/2015). Les 2 codirecteurs ont également signé cet engagement.