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Épicerie solidaire : définition, fonctionnement et comment y accéder

Si l’alimentation est un besoin primaire, elle devient parfois un luxe inaccessible pour les ménages rencontrant des difficultés financières. Pour lutter contre cette précarité alimentaire, les épiceries sociales et solidaires s’imposent comme des structures indispensables. Bien plus que des lieux de distribution alimentaire, elles sont de véritables espaces de reconstruction sociale et de création de lien social.

Qu’est-ce qu’une épicerie solidaire ? Définition

L’épicerie solidaire est un dispositif d’aide alimentaire d’urgence permettant aux personnes démunies d’accéder à des produits de première nécessité. Fonctionnant sur le modèle d’une épicerie de quartier, elle propose des produits variés (frais, secs, hygiène) à des tarifs réduits (10 % à 30 % de la valeur marchande). Cette participation financière, bien que modeste, est essentielle puisqu’elle redonne au bénéficiaire son statut de client, favorisant ainsi l’insertion sociale.

Si les épiceries sociales et solidaires ont toutes deux pour objectif d’apporter un soutien alimentaire aux foyers en difficulté, elles présentent des différences notables :

  • Épicerie sociale : souvent gérée par un Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), elle est réservée aux publics orientés par un travailleur social référent.
  • Épicerie solidaire : gérée par une structure associative, elle mise sur la mixité. Les « clients solidaires » y achètent leurs produits au prix réel, finançant ainsi l’aide accordée aux familles bénéficiaires.

Élaborée en 2020 par le GESRA et l’ANDÈS, la Charte nationale des épiceries sociales et solidaires définit les bonnes pratiques de l’aide alimentaire. Bien que son adhésion demeure volontaire, elle constitue une référence éthique pour le secteur. Sur le plan juridique, ces structures s’inscrivent directement dans la lutte contre la précarité alimentaire, conformément aux articles L.266-1 et L.266-2 du Code de l’Action Sociale et des Familles (CASF).

Voici les points essentiels concernant le cadre légal de ces structures: 

  • Liberté d’exercice : L’aide aux personnes démunies est libre, sous réserve du respect des normes sanitaires pour les denrées alimentaires.
  • Condition de subventionnement : Pour bénéficier de fonds publics, la structure doit obtenir une habilitation officielle délivrée par arrêté préfectoral ou ministériel.

Comment fonctionne une épicerie solidaire ?

Les épiceries solidaires permettent aux bénéficiaires de faire leurs courses librement. Cet accès est soumis à une étude de dossier évaluant le « reste à vivre ». Le barème indicatif se situe autour de 7 € par jour et par personne après charges. Elle donne également droit à un accompagnement social global pour favoriser le retour à l’autonomie pour une durée déterminée. 

Ce modèle vise à préserver la dignité des personnes accueillies en leur redonnant un véritable statut de client. 

Contrairement aux systèmes de distribution d’aide alimentaire classiques, l’aménagement de type épicerie de quartier permet une liberté de choix totale. Ce libre-service favorise l’autonomie et permet aux familles de faire leurs courses parmi des produits variés (frais, secs, hygiène) tout en respectant les préférences de chacun.

L’épicerie solidaire est un véritable lieu de vie et de création de lien social. Au-delà de l’accès aux denrées, elle propose des ateliers pédagogiques (comme l’atelier cuisine), des espaces de dégustation ou des moments conviviaux pour rompre l’isolement. L’aide alimentaire n’est qu’un levier : l’action sociale représente le cœur du projet. 

Qui peut bénéficier d’une épicerie solidaire ?

Tout le monde peut franchir la porte d’une épicerie sociale et solidaire mais l’accès et la participation financière à la caisse dépendent des conditions de ressources de chacun. On distingue deux profils :

  • Les clients bénéficiaires : Familles ou personnes isolées orientées par les services sociaux (CAF, CPAM, CCAS).
  • Les clients “solidaires” : Citoyens qui achètent au prix réel, participant ainsi au modèle économique de la structure.

Trouver une épicerie solidaire à Paris : les structures disponibles

Pour localiser une épicerie sociale près de chez vous ou dans votre arrondissement, plusieurs démarches sont possibles. Vous pouvez contacter le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de votre mairie, votre assistante sociale ou le service social de votre secteur. Ils sauront vous orienter vers la structure partenaire la plus proche pour initier un dépannage alimentaire.

Soutenir une épicerie solidaire : dons, bénévolat et partenariats 

Le fonctionnement des épiceries solidaires repose sur un engagement citoyen fort et une démarche participative. Vous pouvez agir concrètement :

  • En tant que bénévole : Offrez votre temps pour la mise en rayon ou l’accueil.
  • Par le don : Soutenez l’approvisionnement en produits ou via une aide financière.
  • En tant que client solidaire : Financez les tarifs réduits par vos achats au prix du marché.
  • Par le partenariat : Les grandes surfaces et producteurs locaux luttent contre le gaspillage en nous confiant leurs surplus, garantissant ainsi des produits de qualité pour tous.

Grâce au soutien de la Ville de Paris et de nos partenaires, nous distribuons chaque année des milliers de repas. 

Questions fréquentes sur les épiceries solidaires FAQ

Pour bénéficier d’une aide, vous devez être orienté par un travailleur social qui évaluera votre situation financière.

Il n’existe pas de barème national unique. Rapprochez-vous du CCAS de votre mairie ou d’une association aide alimentaire de proximité pour connaître les critères d’éligibilité près de chez vous.

Quel est le prix pratiqué dans ces épiceries ? Les produits sont vendus à un tarif très réduit (10 % à 30 % de la valeur marchande), permettant des économies réelles pour les familles..

Oui, nous disposons d’une petite épicerie solidaire interne réservée aux 114 jeunes hébergés au sein de notre Foyer Jeunes travailleurs et à une cinquantaine de personnes de notre résidence sociale/pension de famille.

Sources: 

https://solidarites.gouv.fr/les-epiceries-sociales-et-solidaires

https://www.caf.fr/professionnels/offres-et-services/caf-de-la-reunion/partenaires-locaux/actualites-partenaires/les-epiceries-sociales-un-espace-de-solidarite-dans-la-ville#:~:text=Quelle%20diff%C3%A9rence%20entre%20%C3%A9picerie%20sociale,solidaire%20d%C3%A9pend%20d’une%20association.

https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043978755

https://www.legifrance.gouv.fr/circulaire/id/45045

https://epicoromans.wixsite.com/e-s-p/qu-est-ce-que-ca-veut-dire

https://www.fdss.be/wp-content/uploads/2025_CAA_PUB_repis_fiche_gestion_modele-ep-soc_V03.pdf

https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/notice_charte_es-_version_sept_2020.pdf

https://aidant.gouv.fr/sites/solidarite/files/2022-09/asdo_etude_epiceries_sociales_synthese_vf_def.pdf

Gaspillage alimentaire en France : chiffres, causes et comment agir concrètement

Le gaspillage alimentaire est un défi majeur de notre société. Alors que des millions de personnes font face à la précarité et peinent à se nourrir dignement, une quantité colossale de denrées comestibles finit chaque année à la poubelle. Comprendre le gaspillage, c’est déjà commencer à le combattre pour mieux redistribuer les ressources. À La Mie de Pain, nous observons quotidiennement que chaque aliment sauvé est une victoire pour la dignité humaine.

Gaspillage alimentaire en France : les chiffres qui révèlent un paradoxe majeur

9,7 millions de tonnes gaspillées chaque année : que représente ce chiffre ?

Issu des données de l’ADEME, ce chiffre représente un volume immense de produits consommables gâchés. Alors que 9 millions de Français sont en situation d’insécurité alimentaire, nous jetons environ 142 kg par personne et par an. Il s’agit d’aliments qui auraient pu nourrir des personnes en situation de grande exclusion, tout en évitant le gaspillage inutile de ressources naturelles.

À l’échelle mondiale, le constat est alarmant : environ un tiers de la production alimentaire destinée à la consommation est perdu ou gaspillé. Si la France est pionnière avec le Programme National de l’Alimentation (PNA), le chemin reste long pour atteindre les objectifs de réduction fixés par les instances internationales.

Qu’est-ce que le gaspillage alimentaire ? Définition officielle

Conformément à l’article L. 541-15-4 du Code de l’environnement, le gaspillage alimentaire désigne toute denrée destinée à la consommation humaine qui, à un stade de la chaîne alimentaire, est perdue, jetée ou dégradée. Cela inclut les produits abîmés, les invendus ou les restes de repas non consommés.

Une confusion majeure réside dans la lecture des dates de péremption, cause fréquente de nourriture jetée inutilement. Il s’agit des éléments suivants: 

  • DLC (Date Limite de Consommation) : « À consommer jusqu’au… ». Il s’agit d’une limite sanitaire. Passé cette date, le produit ne doit plus être consommé.
  • DDM (Date de Durabilité Minimale, ex-DLUO) : « À consommer de préférence avant le… ». Le produit perd en qualité nutritionnelle et gustative, mais reste parfaitement consommable sans risque pour la santé.

Pourquoi gaspille-t-on autant ? Les causes du gaspillage alimentaire

Dès la production, des tonnes de fruits et légumes sont écartées pour des raisons esthétiques. Dans la grande distribution, la gestion des stocks et la pression sur les rayons entraînent des invendus massifs. Parallèlement, les mauvais étiquetages sont également des causes silencieuses mais réelles du gaspillage.

Le secteur de la restauration collective génère environ 15 à 20 % du gaspillage alimentaire en France. À titre d’exemple, on estime qu’un lycée accueillant 800 convives par jour peut rejeter jusqu’à 24 tonnes de nourriture par an. Toutefois, le secteur se mobilise de plus en plus pour mieux évaluer les portions, ajuster le grammage et proposer des solutions comme le « doggy bag » pour emporter les restes des convives.

En France, les ménages sont les premiers responsables (environ 30 % du volume total). Une mauvaise gestion du frigo, une planification insuffisante ou une peur irrationnelle des dates de péremption conduisent à jeter une partie du budget alimentaire.

Les conséquences du gaspillage alimentaire : environnement, économie et société

Gaspiller de la nourriture, c’est gâcher l’énergie et l’eau nécessaires à sa production. Selon l’ADEME, le gaspillage alimentaire représente 4,2 % des émissions de gaz à effet de serre nationales. Ce gâchiséconomique et alimentaire exerce une pression inutile sur la biodiversité et les ressources naturelles (eau, terres agricoles, etc), alors que cette nourriture pourrait soutenir ceux qui en ont le plus besoin.

Comment réduire le gaspillage alimentaire ? Les solutions à chaque niveau

À la maison : 5 gestes concrets pour ne plus gaspiller

  1. Planifiez vos menus pour établir une liste de courses précise.
  2. Organisez le réfrigérateur en plaçant les produits à date courte devant.
  3. Accommodez les restes : les fruits trop mûrs deviennent des compotes, les légumes fanés des soupes.
  4. Congelez les surplus pour prolonger la vie de vos produits.
  5. Compostez vos biodéchets pour transformer vos épluchures en ressource.

Pour les entreprises : les obligations de la loi AGEC et le don d’invendus

Les lois AGEC et Garot imposent aux supermarchés de ne pas rendre leurs invendus impropres à la consommation. Le don vers les associations comme La Mie de Pain est désormais une norme pour valoriser les surplus et soutenir l’aide alimentaire.

À l’échelle collective : les acteurs de la lutte contre le gaspillage alimentaire

À La Mie de Pain, notre expertise de terrain est renforcée par notre label « Don en Confiance. Chaque année, nous collectons des tonnes de denrées auprès de nos partenaires (grandes surfaces, industries). Ces dons permettent de nourrir les personnes accueillies dans nos structures, transformant ce qui aurait été un déchet en une aide humaine et digne. Chaque don est une victoire contre le gaspillage et un pas vers une solidarité concrète.

Chaque semaine, La Mie de Pain récupère également des dons de produits alimentaires qui, sans cette démarche, seraient en grande partie destinés à être jetés. Ces approvisionnements représentent environ 25 % des denrées préparées par notre service restauration et permettent à la fois de limiter le gaspillage alimentaire et de maîtriser nos coûts. La nature de ces produits étant très variable, ils nécessitent un important travail de tri, de transformation et d’adaptation, réalisé notamment par nos salariés en insertion.

Dans cette même logique d’économie circulaire, La Mie de Pain souhaite développer un projet de compostage afin de valoriser les biodéchets issus de son activité de restauration. L’objectif est de transformer ces déchets en compost redistribué à des habitants, associations, écoles ou jardins partagés. À terme, ce projet pourrait également constituer un support d’insertion professionnelle en créant des activités dédiées à la gestion du composteur et à la valorisation de cette nouvelle filière.

Source: 

https://www.vie-publique.fr/en-bref/300774-dechets-alimentaires-97-millions-de-tonnes-en-2023

https://agriculture.gouv.fr/comment-conserver-les-aliments-dlc-ddm-quelle-difference

https://infos.ademe.fr/magazine-fevrier-2023/dossier/alimentation-durable-laffaire-de-tous

https://www.legifrance.gouv.fr

https://www.ecologie.gouv.fr/loi-anti-gaspillage-economie-circulaire

https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/publications/Document_LoiAntiGaspillage%20_2020.pdf

https://agriculture.gouv.fr/stop-au-gaspillage-alimentaire-le-ministere-en-charge-de-lagriculture-renouvelle-sa-campagne-de

Précarité alimentaire : comprendre, agir et trouver de l’aide à Paris

Dans cet article, nous allons vous expliquer en détail ce qu’est la précarité alimentaire et vous proposer quelques solutions concrètes pour trouver des structures d’aidealimentaire ou vous engager à nos côtés dans cette lutte contre la précarité alimentaire.

Vous avez besoin d’une aide alimentaire d’urgence à Paris ?

À Paris, de nombreuses structures existent pour garantir à chacun, un accès à l’alimentation digne et sécurisé. Forte de près de 140 ans d’existence au service des plus démunis, l’association La Mie de Pain est un acteur historique de l’aide alimentaire en France. Vous y trouverez un repas chaud et équilibré sans conditions.

L’Arche d’Avenir est un centre d’accueil de jour conçu pour venir en aide à toute personne majeure en situation de précarité. L’établissement offre des services de première nécessité et propose un accompagnement social pour aider les personnes en difficulté alimentaire à rompre l’isolement et retrouver le chemin de la dignité.

L’aide alimentaire à la Mie de Pain est ouverte à tous dans le cadre d’un accueil inconditionnel, anonyme et gratuit. Plus précisément, notre association s’adresse à une grande diversité de ménages fragiles :

  • Les personnes sans abri et les résidents de notre centre d’hébergement d’urgence.
  • Les ménages précaires et les travailleurs pauvres dont les revenus ne permettent plus de boucler les fins de mois.
  • Les personnes démunies, y compris les étudiants ou des retraités, pour qui ce repas représente aussi l’opportunité de rompre la solitude et de recréer du lien social.

Si vous n’êtes pas à proximité de la Mie de Pain, d’autres acteurssont également présents pour vous aider. Des informations sur les structures existantes sont trouvables sur internet (sites gouvernementaux, Soliguide, etc) ou dans les Mairies, les associations locales ou les Centres Communaux d’Action Sociale (CCAS) pour l’accès aux épiceries solidaires de Paris.

Qu’est-ce que la précarité alimentaire ? Définition

Selon le Conseil National de l’Alimentation (CNA), la précarité alimentaire se définit comme une situation dans laquelle une personne ne dispose pas d’un accès garanti à une alimentation saine, suffisante, sûre et nutritive. C’est un marqueur profond d’exclusion sociale. 

L’insécurité alimentaire désigne un manque matériel de nourriture impactant la santé physique de l’individu. À l’inverse, la précarité alimentaire s’inscrit dans une dimension sociale et psychologique où l’incapacité d’accéder dignement à une alimentation choisie déclenche de la honte.

La lutte contre la précarité alimentaire en France s’inscrit dans un cadre juridique strict :

  • L’article L.266-1 du CASF dispose que l’aide alimentaire doit favoriser un accès digne à une alimentation de qualité.
  • Les lois Garrot et AGEC luttent contre le gaspillage alimentaire en obligeant les supermarchés à céder leurs invendus aux associations d’aide alimentaire.

Précarité alimentaire en France : les chiffres clés

Les chiffres récents de la précarité alimentaire révèlent une augmentation alarmante: 

  • Selon le baromètre de la précarité alimentaire en France, 31% des français ne peuvent pas se procurer des aliments sains pour faire trois repas par jour. 
  • Près de 16% des Français déclarent aujourd’hui souffrir de précarité et restreignent leurs portions.
  • 12% de la population affirme ne pas manger à sa faim. 

Ce constat, souvent relayé par l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion, souligne l’urgence d’agir contre la faim.

La précarité alimentaire frappe les familles monoparentales, les chômeurs et les ménages en situation de vulnérabilité. On observe également une précarité grandissante chez les étudiants et les retraités, souvent contraints par des dépenses énergétiques trop lourdes, basculant parfois dans une situation de précarité énergétique.

Malgré son image, Paris fait face à une grave précarité touchant les personnes les plus démunies. Pour y répondre, La Mie de Pain distribue environ 1 000 repas chauds chaque jour à des personnes hébergés par l’association (entre 700 et 900 personnes) mais également extérieurs (environ 300 personnes) le soir du 1er octobre au 30 juin chaque année. L’association dispose également d’une épicerie solidaire au sein de son pôle logement adapté pour offrir une aide complète aux personnes en difficulté. 

Pourquoi tombe-t-on en situation de précarité alimentaire ?

Un accident de la vie fragilise instantanément le budget des foyers. L’alimentation devient alors la première variable d’ajustement pour éviter l’expulsion. Ce phénomène s’accumule souvent à une précarité énergétique, contraignant les ménages à choisir entre se nourrir ou payer leurs factures d’énergie.

La précarité et l’isolement social forment un cercle vicieux. Le recours aux aides est souvent vécu comme une stigmatisation. En renonçant à la convivialité, les personnes s’enferment dans une précarité destructrice. Le rôle du travailleur social et du bénévole est alors essentiel pour briser cet isolement et favoriser la réinsertion.

Comment lutter contre la précarité alimentaire ? Les réponses associatives 

Les associations vont bien au-delà de l’aide d’urgence et proposent un accompagnement global pour aider les personnes à se reconstruire durablement. À cet effet, différents dispositifs complémentaires sont mis en place par les acteurs de la solidarité :

  • Les épiceries sociales et solidaires : pour un accès digne à des produits alimentaires de qualité (ex: fruits et légumes frais, produits laitiers, etc).
  • L’insertion par l’activité économique (IAE) : pour retrouver une autonomie financière 

Questions fréquentes sur la précarité alimentaire

Il vous suffit de vous présenter à notre accueil de jour, L’Arche d’Avenirs ou au Refuge.

La Banque Alimentaire approvisionne les associations tandis que l’épicerie sociale vend à très bas coût ces produits aux bénéficiaires de l’aide alimentaire qui sont orientés par des travailleurs sociaux.

À lire aussi :

Isolement social des SDF : comprendre et agir

Sources: 

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000041553759

https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006074069/LEGISCTA000038728810

https://shs.cairn.info/revue-projet-2022-3-page-20?lang=fr

https://agir-ese.org/focus/insecurite-alimentaire-et-precarite-alimentaire

https://cna-alimentation.fr/wp-content/uploads/2022/08/Fiche-1_precarite-alimentaire_de-quoi-parle-t-on.pdf

https://www.ecologie.gouv.fr/actualites/5-ans-loi-anti-gaspillage-economie-circulaire

https://solidarites.gouv.fr/lutter-contre-la-precarite-alimentaire

https://www.ifop.com/article/la-precarite-etudiante-quelle-realite-en-2025

https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/ressources-et-methodes/le-dispositif-de-suivi-de-laide-alimentaire-en-france

https://www.data.gouv.fr/datasets/laide-alimentaire-en-france-depuis-2019

https://www.ifop.com/article/enquete-sur-la-precarite-et-leducation-alimentaire-vague-2

https://www.credoc.fr/download/pdf/Sou/Sou2025-2027.pdf

https://pqn-a.fr/fr/ressources/analyses/la-precarite-alimentaire-notions-enjeux-et-reponses-apportees-a-l-echelle-des-territoires#:~:text=Contrairement%20%C3%A0%20la%20notion%20d,%C3%A9vidence%20d’in%C3%A9galit%C3%A9s%20d’acc%C3%A8s

Loi AGEC et dons d’invendus : comment les entreprises soutiennent La Mie de Pain

Dans cet article, nous mettons en avant comment la loi AGEC (loi anti-gaspillage pour une économie circulaire) représente aujourd’hui un levier puissant pour transformer les invendus des entreprises en une aide concrète pour ceux qui en ont le plus besoin. 

Vous avez des invendus à donner ? La Mie de Pain les collecte à Paris

Pour limiter le gaspillage et éviter de jeter des ressources valorisables, la Mie de Pain en tant qu’association habilitée à recevoir des dons en nature, mobilise ses équipes afin de récupérer, trier et redistribuer les surplus. Que vous soyez un acteur de la grande distribution ou un restaurateur, votre geste transforme un gâchis potentiel en aide directe pour les personnes en situation de précarité. 

Grâce à la loi AGEC et aux évolutions du cadre réglementaire, la Mie de Pain accepte :

  • Les denrées alimentaires : produits frais, secs ou surgelés (respectant la chaîne du froid et les dates limite de consommation).
  • Les produits textiles : vêtements, chaussures et linge de maison pour offrir une seconde vie aux articles et préserver la dignité des bénéficiaires.
  • Les produits d’hygiène : savons, protections périodiques et kits essentiels distribués notamment au sein de notre accueil de jour, L’Arche d’Avenirs.

Pour éviter tout gaspillage et organiser une collecte, contactez-nous via notre formulaire en ligne. Nous définissons ensemble les modalités pour que vos dons servent notre mission de solidarité au lieu de finir à la poubelle. 

Pour les aspects fiscaux complexes (déduction de 60 % de la valeur du don), nous vous recommandons de consulter un juriste ou votre expert-comptable.

Qu’est-ce que la loi AGEC ? Définition et objectifs

Depuis 2020, la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (loi n° 2020-105 du 10 février 2020) révolutionne notre modèle de consommation. L’objectif est de passer d’une économie linéaire où l’on produit, consomme et jette à une économie circulaire favorisant le réemploi, la réutilisation et le recyclage. La loi structure son action autour de 5 axes majeurs: 

  • Sortir du plastique jetable
  • Mieux informer les consommateurs
  • Lutter contre le gaspillage et favoriser le réemploi
  • Agir contre l’obsolescence programmée 
  • Mieux produire

Avec les nouvelles échéances de 2025, la législation renforce les contraintes sur le traitement des déchets ménagers et assimilés. Les entreprises doivent désormais privilégier la valorisation des invendus plutôt que l’enfouissement ou l’incinération. Cette dynamique fait du don aux associations un levier clé de la prévention des déchets.

La loi Garot (2016) interdisait déjà aux supermarchés de jeter de la nourriture propre. La loi AGEC amplifie cette ambition en étendant les obligations aux invendus non alimentaires (textiles, hygiène, etc.), marquant une étape majeure vers l’objectif “zéro déchet” d’ici 2040.

L’obligation de don d’invendus : ce que la loi impose aux entreprises

Les obligations entreprises liées à la loi AGEC sont claires : les stocks invendus ne sont plus des ordures, mais des ressources. Cette évolution législative permet une utilisation optimale des produits. Le décret n° 2020-1274 précise les modalités de dons pour sécuriser les procédures entre les donateurs et les associations.

Les grandes surfaces (supérieures à 400 m²), les grossistes (chiffres d’affaires supérieurs à 50 M€) et les acteurs de la restauration collective ont l’obligation de conclure des conventions de don avec des associations d’aide alimentaire. Concrètement, cet engagement permet de sauver des tonnes de denrées de la destruction. Une cuisine centrale peut ainsi nous transmettre ses surplus de préparations dans le respect strict de la chaîne du froid, transformant ce qui aurait été un déchet en ressources vitales pour les personnes accueillies au sein de nos structures. 

Loi AGEC et lutte contre le gaspillage alimentaire : un impact direct sur les associations

À La Mie de Pain, l’application de la loi AGEC facilite l’accès aux ressources nécessaires pour notre service de restauration. Chaque repas servi au Refuge est une victoire contre le gaspillage alimentaire et un pilier de l’accompagnement social.

Les associations d’aide sociale, maillons essentiels de l’économie circulaire

L’association n’est pas seulement un lieu d’accueil mais un acteur de la valorisation des ressources. Forts du label « Don en Confiance », nous assurons une gestion transparente et éthique des dons reçus.

Chaque semaine, La Mie de Pain récupère des dons de produits alimentaires à date de consommation courte. Ces approvisionnements, qui représentent environ 25 % des denrées préparées par notre service restauration, permettent de réaliser des économies significatives tout en luttant contre le gaspillage alimentaire. La nature de ces produits étant très variable, ils nécessitent souvent un travail de tri, de transformation et d’adaptation, une mission à laquelle participent activement nos salariés en insertion, contribuant ainsi à leur montée en compétences.

Notre laverie et notre vestiaire permettent de trier, réparer et redistribuer. Cette gestion favorise une consommation responsable et offre à nos bénéficiaires une formation aux codes professionnels. De cette manière, le recyclage textile est utilisé comme un véritable levier de réinsertion.

Entreprises : 3 façons de s’engager avec une association dans le cadre de la loi AGEC

  1. Le don régulier : Devenez un partenaire privilégié en organisant des collectes de surplus sur vos sites de production.
  2. Le mécénat de compétences : Offrez le savoir-faire de vos équipes pour soutenir nos chantiers d’insertion (restauration, nettoyage).
  3. L’engagement RSE : Intégrez La Mie de Pain dans votre stratégie pour ancrer votre impact environnemental et social.

Questions fréquentes sur la loi AGEC et les dons d’invendus

La loi interdit la destruction des invendus non alimentaires (textiles, hygiène, etc.), favorisant le don ou le recyclage.

Les dons ouvrent droit à une réduction d’impôt de 60 % de la valeur du don.

Nous appliquons des protocoles rigoureux de contrôle des dates de péremption et de la chaîne du froid pour garantir la santé des personnes accueillies.

Sources: 

https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-sa-fiscalite-et-ses-impots/autres-impots-et-taxes/donner-vos-invendus-non-alimentaires-comment-ca-marche-et-quelles-sont-vos
https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-dossiers/loi-agec-synthese-impacts-obligations-anti-gaspillage-pour-les-entreprises
https://www.ecosystem.eco/comprendre/loi-agec
https://www.jeveuxaider.gouv.fr/organisations/3419-les-oeuvres-de-la-mie-de-pain

Sources: 

https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-sa-fiscalite-et-ses-impots/autres-impots-et-taxes/donner-vos-invendus-non-alimentaires-comment-ca-marche-et-quelles-sont-vos

https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-dossiers/loi-agec-synthese-impacts-obligations-anti-gaspillage-pour-les-entreprises

https://www.ecosystem.eco/comprendre/loi-agec

https://www.jeveuxaider.gouv.fr/organisations/3419-les-oeuvres-de-la-mie-de-pain

Isolement social et grande précarité : comprendre, identifier et agir

L’isolement social est un fléau invisible qui fragilise les individus, menant trop souvent à une mort sociale. Pour La Mie de Pain, forte de près de 140 ans d’engagement sur le terrain, rompre cet isolement est une mission prioritaire. Nous agissons au quotidien pour restaurer le lien social, vaincre la solitude et accompagner chaque personne vers une réinsertion durable en replaçant l’humain au cœur de notre action sociale.

Vous êtes isolé ou en grande difficulté ? Voici les ressources d’urgence

Si vous vivez une situation d’isolement ou une détresse profonde, sachez que des dispositifs de solidarités existent pour vous aider à lutter contre la solitude.

  • Le 115 : Numéro d’urgence sociale gratuit, accessible 24h/24.
  • Solitud’écoute : 0 800 47 47 88 (écoute des personnes pour combattre la solitude).
  • Croix-Rouge chez vous : 0 800 85 88 58.

Le Service Intégré d’Accueil et d’Orientation (SIAO) et le 115 constituent le premier levier pour sortir de l’isolement. Ils coordonnent l’accès aux places d’hébergement d’urgence pour une mise à l’abri sécurisée des citoyens isolés.

L’Arche d’Avenirs est un lieu de vie ouvert aux personnes isolées. Plus qu’un simple établissement, c’est un véritable espace pour créer des relations sociales. Chaque personne, qu’elle soit en précarité, en perte d’autonomie ou une personne âgée, y est reçue avec dignité pour briser ce sentiment de solitude et prévenir la maltraitance liée à l’exclusion.

Nos Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) sont des passerelles vers l’autonomie. Nos équipes pluridisciplinaires accompagnent les résidents pour vaincre la solitude et réparer les blessures de la vie en traitant les problématiques de santé mentale et de dépression pour construire un avenir stable.

Qu’est-ce que l’isolement social ? Définition

L’isolement social se caractérise par une rupture du lien social avec l’entourage (familial, amical, professionnel). Contrairement à la solitude volontaire, cet isolement relationnel est souvent subi. Il prive les individus isolés des ressources nécessaires pour maintenir leur dignité. Parmi les conséquences de l’isolement social, on observe une forte augmentation des états de mal-être et une dégradation de la vitalité physique et psychique.

Isolement social en France : les chiffres qui alarment

L’exclusion sociale fragilise des millions de français. Selon le baromètre « Solitudes » 2025 (Fondation de France/Crédoc), les personnes aux ressources les plus faibles sont trois fois plus isolées que les plus aisées (17 % contre 7 %). Cet isolement subi aggrave la pauvreté et engendre des problématiques de santé mentale et de détresse psychique graves. 

Parallèlement, le sentiment de solitude touche 35 % des jeunes actifs, surpassant les idées reçues sur les seniors. Cette rupture durable des liens sociaux constitue un facteur d’isolement aggravant des risques de mortalité. »

Comment devient-on SDF et socialement isolé ? Les causes

La bascule résulte souvent d’un cumul de fragilités : perte d’emploi, deuil, ruptures familiales ou isolement familial. Ces événements transforment une fragilité initiale en un isolement progressif. La rue n’est pas seulement un manque de toit, c’est aussi le traumatisme de l’invisibilité où l’individu est coupé de tout réseau de soutien.

Dans les zones rurales, cet isolement géographique est un facteur aggravant qui nécessite une mobilisation nationale et le soutien des centres communaux d’action sociale (CCAS).

H2 Comment lutter contre l’isolement social des personnes en grande précarité ?

Offrir un café ou un échange bienveillant permet de restaurer le lien social. Ces moments de convivialité sont essentiels pour que les personnes souffrant de solitude retrouvent leur statut de citoyen. Les échanges entre les générations et les visites de courtoisie sont aussi des moyens efficaces pour créer du lien social.

Notre pôle santé composé de médecins et de psychologues prend en charge les conséquences négatives de la rue (dont les risques cardiovasculaires et troubles psychiques) pour aider les personnes à sortir de la solitude. Nous travaillons aussi sur la prévention de la perte d’autonomie qui représente un élément crucial pour les personnes âgées isolées.

Les maraudes permettent d’atteindre ceux qui, par épuisement ou honte, ne franchissent plus les portes de la Mie de Pain. C’est une démarche d’entraide et de repérage pour maintenir un lien auprès des personnes isolées socialement grâce à une présence humaine constante. 

La domiciliation est le premier acte juridique pour briser le cercle de l’exclusion. Sans adresse, il est impossible de faire valoir ses droits ou de bénéficier d’une aide sociale.

Privilégiez les produits d’hygiène, des vêtements chauds ou de l’eau en engageant toujours une conversation. L’échange humain est ce qui permet de lutter concrètement contre le sentiment d’exclusion. 

Votre engagement aide à recréer des liens essentiels pour la reconstruction des personnes accueillies. Vous pouvez nous rejoindre pour des missions d’accueil ou d’animation dans nos foyers.

Association labellisée Don en Confiance, La Mie de Pain utilise votre générosité pour financer l’accompagnement indispensable pour réduire l’isolement. 

Questions fréquentes sur l’isolement social et les personnes sans abri

Une écoute bienveillante ou l’orientation vers le 115 permet de briser le sentiment de solitude et l’invisibilité.

C’est un espace de dignité où la personne est reconnue et peut recréer du lien social.

Oui, mais pour les personnes à la rue, l’absence de réseau renforce la précarité et rend le retour à l’autonomie plus complexe.

Sources :

Sources: 

https://www.fondationdefrance.org/images/pdf/2025-cp/cp_fdf_solitudes_2025.pdf

https://www.fondationdefrance.org/fr/cat-personnes-vulnerables/etude-solitudes-2025

https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/preserver-son-autonomie/preserver-son-autonomie-et-sa-sante/agir-contre-l-isolement-des-personnes-agees

https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/reforme-saad-2022-fiche-objectif-6-isolement.pdf

https://solidarites.gouv.fr/sites/solidarite/files/2026-03/Financement-des-services-domicile-Fiche-objectif-6-isolement.pdf

https://solidarites.gouv.fr/fortes-chaleurs-les-bons-gestes

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000619632

https://www.insee.fr/fr/statistiques

https://www.fondationpourlelogement.fr

https://solidarites.gouv.fr/lutter-contre-lisolement-des-personnes-agees

https://www.croix-rouge.fr/aides-aux-personnes-agees/lutter-contre-l-isolement-social

https://www.entourage.social/blog/isolement-social-et-precarite-et-la-famille-dans-tout-ca

https://services.lenord.fr/dispositifs-contre-l-isolement-des-plus-fragiles

https://www.entourage.social/blog/le-mal-logement-en-france-une-cause-majeure-de-lisolement-social

https://www.entourage.social/blog/isolement-social-france-definition-chiffres-solutions-2026#:~:text=En%20France%2C%20plus%20de%2012,les%20pans%20de%20la%20soci%C3%A9t%C3%A9.

https://www.fondationdefrance.org/fr/cat-personnes-vulnerables/etude-solitudes-2025

https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/isolement_social_des_aines_des_reperes_pour_agir_2021-accessible.pdf

https://www.monalisa-asso.fr/quest-ce-que-lisolement-social-quels-enjeux

https://www.lecese.fr/presse/communiques/isolement-social-un-fait-social-meconnu-mettre-l-agenda-pour-mieux-le-combattre

https://www.ssvp.fr/actualites/guides-conseils/problematiques-sociales/lisolement-social

https://solidarites.gouv.fr/isolement-quelles-ressources-mobilisables

https://www.monparcourshandicap.gouv.fr/logement-et-hebergement/comment-trouver-une-solution-dhebergement-durgence-0

https://aide.dossierfacile.logement.gouv.fr/fr/article/difficultes-a-trouver-un-logement-situation-durgence-onbw2b

https://www.lot.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Solidarite.-hebergement.-accompagnement-des-populations-vulnerables/115-Numero-d-urgence-social/le-115-le-numero-d-urgence-sociale

https://www.actionlogement.fr/faire-face-absence-logement-ou-hebergement

https://www.entourage.social/blog/lhebergement-et-les-aides-au-logement-en-france

Canicule : la Mie de Pain mobilisée

Durant les différents épisodes de fortes chaleurs de cet été particulièrement difficile, l’association a redoublé d’efforts pour protéger les personnes les plus vulnérables dans ses différentes structures et mettre à l’abri des personnes supplémentaires.

L’Arche d’Avenirs, l’espace solidarité insertion est resté régulièrement ouvert en continu en journée pour permettre à chacun de se reposer, se rafraîchir et se réhydrater. Le nombre de douches a augmenté. Des centaines de kits Canicule ont été distribués aux personnes fréquentant l’accueil de jour, pour faire face à l’urgence et une fontaine d’Eau de Paris permet de remplir sa gourde avant de repartir.

Dans nos centres d’hébergement d’urgence, les équipes étaient pleinement mobilisées également : visites en chambre toutes les heures pour les personnes les plus fragiles ; distribution régulière d’eau ; mise à disposition de salles climatisées au Refuge pour garantir un peu de répit.

En juillet, la traditionnelle « journée à la mer » a offert une parenthèse de répit et de fraicheur aux personnes accueillies. 

Et en lien avec les services de l’Etat, nous avons également poussé les murs pour accueillir en urgence et mettre à l’abri des personnes sans domicile fixe supplémentaires (sur orientation du 115), leur offrant un lieu sûr et frais : 10 femmes isolées au foyer Notre-Dame (15e) et 16 hommes isolés au Refuge (13e).

Merci à nos équipes, salariées et bénévoles, et à nos partenaires pour leur engagement durant cette période compliquée. 

Découvrez le Rapport d’activités 2025 des Œuvres de la Mie de Pain

Tout au long de l’année 2025, les Œuvres de la Mie de Pain ont poursuivi leur engagement auprès des personnes en situation de grande précarité, de l’accueil d’urgence à l’insertion. Fidèle à leur mission et à l’héritage de Paulin Enfert, l’association a continué de développer ses actions pour répondre aux besoins croissants des publics accueillis.

 

Au-delà des chiffres et des réalisations, ce rapport met en lumière les parcours des personnes accompagnées, l’engagement des des adhérents, des bénévoles, des salariés, des donateurs et des partenaires qui rendent possibles ces actions au quotidien. Il illustre également la dynamique collective qui anime l’association et prépare l’avenir, à l’heure où les Œuvres de la Mie de Pain construisent leur nouveau projet associatif 2026-2035.

 

Consulter le rapport d’activités 2025.

 

Merci à l’ensemble de celles et ceux qui, par leur engagement, leur confiance et leur soutien, contribuent chaque jour à faire vivre la mission des Œuvres de la Mie de Pain.

Florence Gérard invitée de la Matinale de KTO Radio à l’occasion du Grand Prix Humanitaire 2026

À l’occasion de l’attribution du Grand Prix Humanitaire 2026 de la Fondation Charles Defforey – Institut de France, Florence Gérard, présidente des Oeuvres de la Mie de Pain, était l’invitée de la Matinale de KTO Radio ce lundi 1er juin.

 

Cet entretien a été l’occasion de revenir sur l’engagement originel de l’association auprès des personnes en situation de grande précarité, et en particulier sur son action en matière d’aide alimentaire.

 

Ce sont près de 400 000 repas qui sont préparés chaque année pour des personnes en grande précarité. Et au-delà des repas, ce sont respect, dignité et chaleur humaine que trouvent les personnes, auprès des bénévoles de l’association.

 

Le Grand Prix Humanitaire 2026, accompagné d’une dotation de 100 000 euros, vient récompenser cette action historique de l’association, ainsi que l’implication quotidienne des équipes salariées et bénévoles, et le soutien des donateurs et partenaires de La Mie de Pain. Elle permettra à l’association de poursuivre ses actions, avec notamment le renouvellement d’équipements.

 

La Mie de Pain adresse ses plus sincères remerciements à la Fondation Charles Defforey – Institut de France pour cette reconnaissance, qui honore l’ensemble des personnes engagées au service des plus fragiles.

 

🎧 Écouter l’intervention de Florence Gérard sur KTO Radio :
https://www.ktoradio.com/episodes/1300097750?from=share

Collecte de printemps : les 5 et 6 juin 2026

Les vendredi 5 et samedi 6 juin 2026, La Mie de Pain organise sa grande collecte de printemps dans plusieurs magasins partenaires à Paris et à Gentilly, dans le cadre de la campagne nationale de printemps des Banques alimentaires, pour remplir ses stocks.

 

Pour assurer le bon déroulement de cette collecte, nous recherchons des bénévoles :

 

  • en magasin pour aller à la rencontre des clients (en supermarché dans le 13e à Paris, le 14e, le 16e, le 18e ou à Gentilly ; ou dans le magasin Décathlon Rive Gauche du 13e)
  • et/ou au local de tri pour la réception et le classement des dons (au Refuge, Paris 13e).

 

L’engagement se fait par créneaux de 2 heures, sur un ou deux jours. Vous pouvez venir seul(e), entre collègues ou amis.

 

Les denrées alimentaires, produits d’hygiène et équipements outdoor collectés permettront de soutenir l’accueil, l’hébergement et l’accompagnement des personnes en situation de précarité dans les différentes structures de l’association.

 

Comment s’inscrire ?
Les inscriptions sont gérées via la plateforme de la Fédération nationale des Banques alimentaires.

  • Cliquez sur le lien vers le formulaire d’inscription
  • Dans le menu déroulant, sélectionnez « BAPIF – Association – La Mie de Pain – 1301 »
  • Cliquez sur « Ma première inscription » et créez votre profil (nom, prénom, téléphone, e-mail)
  • Choisissez un magasin sur la carte et le(s) créneau(x) qui vous convien(nen)t

 

Vous n’avez pas de préférence de magasin ? Écrivez-nous par mail à collectes@miedepain.asso.fr en indiquant le jour et le créneau de disponibilité : nous vous orienterons là où les besoins sont les plus importants.

 

Quelques heures suffisent pour faire une vraie différence.

 

Merci pour votre engagement aux côtés de La Mie de Pain !

Mission N°1

ACCUEILLIR
NOURRIR
HÉBERGER

UN DON DE
55€
REPRÉSENTE


1 NUIT D’HÉBERGEMENT
+ 3 REPAS CHAUD
+ 1ers SOINS MÉDICAUX POUR UNE PERSONNE SANS-ABRI

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Principes déontologiques de l’association
Les administrateurs exercent leurs fonctions de façon bénévole et désintéressée dans l’intérêt de l’association.
Chaque administrateur renseigne annuellement une attestation de non-conflit d’intérêts et s’engage à respecter les principes déontologiques (article I.2 du règlement intérieur de l’association approuvé par le ministère de l’intérieur le 24/09/2015). Les 2 codirecteurs ont également signé cet engagement.