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www.drilh.fr, Sylvia Pinel inaugure La Mie de Pain, 17 octobre 2014

« Dans un bâtiment flambant neuf, sur dix mille mètres carrés, sont installées trois structures de l’association : la Plateforme- Relais social, les Chantiers d’insertion et Le Refuge, le plus grand centre d’hébergement pour les sans-abris en France.
Contrairement à la plupart des centres d’hébergement d’urgence, Le Refuge reste ouvert 24 heures sur 24, tous les jours de l’année. Les places proposées ne sont plus les dortoirs, comme dans l’ancien bâtiment, mais des chambres individuelles ou doubles. »

 

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RFI, 17 octobre 2014

« Ce vendredi 17 octobre est la journée mondiale du refus de la misère. A Paris, l’association caritative La Mie de Pain a choisi ce jour symbolique pour inaugurer ses nouveaux locaux dans le 13e arrondissement. Parmi les invités attendus, la ministre du logement Sylvia Pinel. Dans un bâtiment flambant neuf sur 10.000 mètres carrés, se sont installées 3 structures de l’association : la Plateforme – Relais Social, les chantiers d’insertion, le Refuge – le plus grand centre d’hébergement pour les sans-abri en France. »

 

BFM TV, JT Midi-15h, 17 octobre 2014, Interview de Florence Gérard – Présidente de La Mie de Pain

« Nombreux à ne pas avoir les moyens de partir. On en parle avec notre invité, Florence Gérard, bonjour. Vous êtes présidente de l’association La Mie de Pain. On le rappelle, elle vient en aide d’urgence aux personnes en difficulté, elle travaille également à la réinsertion sociale et professionnelle. Beaucoup de français ne vont pas partir en vacances. C’est également la journée mondiale du refus de la misère, il y a vraiment aujourd’hui une France à deux vitesses ? »

 

 

 

France 2, Complément d’enquête, 10 juillet 2014

Suite au décès du journaliste Benoît Duquesne de Complément d’enquête, son équipe est revenue rencontrer Eric Devillers qui avait été interviewé par Monsieur Duquesne quelques mois auparavant.

« Un an et demi après son passage dans Complément d’enquête, nous avons retrouvé Eric Devillers. Il est toujours sans logement dans son foyer.

Il était vraiment concerné par notre problème, le problème des loyers, le problème du logement. Il avait vraiment bien préparé son émission, les questions étaient pointues. [...] C’est un rite qu’il avait créé. C’était vraiment son style à lui. C’est le même fauteuil pour tout le monde, on se sent vraiment à égalité avec n’importe qui. [..] Son intervention a pu changer les regards portés par les personnes de l’extérieur… »

 

 

La gazette.fr, 2 juillet 2014, « Il est encore plus difficile de sortir de la pauvreté depuis la crise »

Selon une enquête de l’INSEE parue mercredi 2 juillet, « il est encore plus difficile de sortir de la pauvreté depuis la crise. Les pauvres sont plus pauvres qu’avant, les riches plus riches, et la pauvreté touche non plus seulement des chômeurs mais aussi des salariés. [...]  Une personne est dite pauvre lorsque son niveau de vie est inférieur à 60% du niveau de vue médian de l’ensemble de la population, soit 978 euros par mois en 2011. Selon l’Institut national de la statistique, les chômeurs ont contribué pour près de la moitié à l’augmentation du taux de pauvreté cette année-là ».

 

 

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Jolpress.com, 16 juin 2014

« Ces personnes sans-domicile fixe qui occupent un emploi. Selon une étude de l’INSEE, publiée en avril dernier, « un quart des sans-domicile fixe adultes francophones occupent un emploi ». Dans quels secteurs travaillent-ils ? Pourquoi accèdent-ils difficilement au logement ? Le point avec Philippe Gautier, directeur de l’association La Mie de Pain et Cédric Hervé, Directeur des Chantiers d’Insertion.

 

JOL Press: Dans quels secteurs travaillent les personnes sans-domicile fixe que vous rencontrez à l’association La Mie de Pain ?

Philippe Gautier: Sur les 300 personnes que nous hébergeons au Refuge – le premier établissement ouvert par l’association La Mie de Pain – 20% des personnes qui sont dans un centre d’urgence et d’insertion ne sont pas complètement exclues de l’emploi. Cela signifie qu’elles peuvent être dans un dispositif d’emploi, avec un contrat à durée déterminée ou à temps partiel… C’est un peu au cas par cas. Les personnes travaillent le plus souvent dans les sceteurs du bâtiment et de la manutention ».

 

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TF1, JT 20h, 16 mai 2014

« En matière de solidarité à présent, une grande collecte était organisée aujourd’hui par La Banque Alimentaire qui approvisionne de nombreuses associations comme Les restos du coeur ou Le secours populaire. Car la demande est très forte et les stocks diminuent, ce qui explique le lancement d’une campagne de printemps dans une centaine de magasins. »

 

 

Edp-audio.fr, 6 mai 2014

AuditionSolidarité au chevet des SDF malentendants


« Les 28 et 29 avril 2014, les membres et mécènes de l’association AuditionSolidarité étaient de nouveau en mission à Paris, auprès des sans domicile fixe. [...] De nombreuses associations, qui étaient invitées à envoyer les personnes défavorisées et malentendantes dont elles s’occupent au quotidien, ont également participé à cet événement : Emmaüs, La Mie de Pain, Médecins du Monde, Les Restos du Cœur, l’Arche d’Avenirs, Les Captifs de la Libération, le CASP PARIS, La Maison Relais et La Clef des Champs ».


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France Inter, Le 5-7, 21 avril 2014

« Ce matin, vous nous parlez d’une initiative qui chaque mois, change la vie de plusieurs dizaines de demandeurs d’emploi : La Cravate Solidaire. Le nom peut faire sourire, c’est celui d’une association installée dans le 18e arrondissement de Paris qui s’est donnée pour mission de fournir un costume à ceux qui vont passer un entretien d’embauche. [...] Deux populations sollicitent l’aide de cette association : les jeunes de 16 à 25 ans orientés par les missions locales mais aussi les plus âgés notamment des personnes en réinsertion orientées par La Mie de Pain. »

 

 

 

D’A (magazine d’architecture), 10 avril 2014

« L’art de l’hospitalité et la maîtrise de la fonction symbolique de l’habitation dans la ville sont au coeur de la pratique architecturale. Imaginer un foyer d’accueil pour ceux qui n’ont ni toit ni reconnaissance au sein de la société exacerbe au plus haut point ces deux injonctions déontologiques. En visitant le bâtiment récemment livré rue Charles-Fourier à Paris, on comprend que c’est avec une conscience aiguë de ces enjeux et une grande empathie que les architectes Antoinette Robain et Claire Guieyesse ont pensé leur projet ».

 


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